Pourquoi 1 restaurant sur 2 est mal assuré (et comment l’éviter)
- il y a 19 heures
- 2 min de lecture

Gérer un restaurant, c’est gérer des risques au quotidien. Incendie en cuisine, panne de matériel, dégât des eaux, responsabilité vis-à-vis des clients… Pourtant, beaucoup de restaurateurs pensent être bien protégés alors que leur contrat ne couvre pas réellement leurs besoins.
Le problème n’est pas l’absence d’assurance.
C’est un contrat mal adapté à la réalité du terrain.
Pourquoi autant de restaurants sont mal assurés ?
1. Des contrats trop génériques
Beaucoup de restaurateurs souscrivent une multirisque professionnelle standard.
Or, un restaurant a des risques spécifiques : équipements coûteux, activité en continu, manipulation de denrées alimentaires, accueil du public…
2. Des garanties sous-évaluées
Pour réduire les cotisations, certains choisissent des plafonds trop bas.
Résultat : en cas de sinistre, l’indemnisation ne couvre pas les pertes réelles.
3. L’oubli de la perte d’exploitation
C’est l’erreur la plus critique.
Un sinistre peut entraîner une fermeture temporaire… mais les charges continuent.
Sans cette garantie, le chiffre d’affaires s’arrête net.
4. Des contrats jamais mis à jour
Un restaurant évolue : nouveaux équipements, augmentation du chiffre d’affaires, agrandissement…
Si le contrat ne suit pas, il devient rapidement obsolète.
Les conséquences d’un contrat mal adapté
Un sinistre mal couvert ne se limite pas à des réparations.
C’est aussi :
des salaires à payer
un loyer qui continue de courir
des fournisseurs à honorer
Dans certains cas, cela peut mettre fin à l’activité.
Comment éviter ces erreurs ?
1. Analyser précisément les risques
Chaque restaurant est unique.
Type de cuisine, localisation, volume d’activité… tout doit être pris en compte.
2. Adapter les garanties
Un bon contrat doit inclure :
une couverture adaptée pour les équipements
une responsabilité civile renforcée
une garantie perte d’exploitation cohérente
une protection contre les risques spécifiques (incendie, intoxication, etc.)
3. Mettre à jour régulièrement son contrat
Un point annuel permet de rester aligné avec la réalité de votre activité.
L’accompagnement fait toute la différence
Le cabinet Marc Faidherbe ne propose pas de solutions standards.
L’approche consiste à :
comprendre votre activité en profondeur
identifier vos vrais risques
construire une protection sur mesure
L’objectif est simple : sécuriser votre restaurant sur le long terme.
Conclusion
La vraie question n’est pas : êtes-vous assuré ?
Mais plutôt : êtes-vous bien assuré ?
Dans un secteur où le moindre incident peut avoir des conséquences majeures, vérifier et optimiser son contrat n’est pas une option.
C’est une décision stratégique.



